Qu'elle me rende ta clef, elle a avalé mes aiguilles, oh, que j'aimerai qu'elle transperse cet immonde coeur avec. Gobes donc ma vie, elle te fera probablement gerber autant que moi.
A ne pas pouvoir haïr les autres, on se hait soi même. Oh mon amour, Crèves. Emporte la.
*Whithout you, even is hell...*
Tout perdu.
Lis moi. Je n'attendais que toi; la liberté que je t'ai offerte, loin d'exacerber ton bonheur, a entrainé ta rechute, et notre déclin. Putain de connard, et c'est pareil tous les soirs, toutes les nuits, putain de connard je refuse ton absence... et là, tu deviens omniprésent.
Tu étais tout, la promesse de vie, de famille, le but de ce laborieux chemin, tout. Irremplaçable, je les hais pour avoir fait de toi ce que tu es à présent. Trop manipulable, je l'ai trop longtemps protégé. J'aurais pensé qu'il se fortifierai, mais loin de là; juste assez naïf pour croire à ces moments d'ivresse, pour croire à cet avenir qui n'en est pas un, pour chérir cette pute qui finira écrasée sous mes doc's; Au nom de notre histoire.
Et mon corps refuse de comprendre, pourquoi, oh pourquoi tu me rejettes, alors qu'indéfinimet il te cherches, toi celui qui l'a accompagné tant de temps, celui qui lui a fait tant de promesses.
Elles sont désormais loin, nos fiançailles. Si seulement tu avais écouté, tu saurais combien j'attendais cet écrin, combien j'attends aujourd"hui ton étreinte. A trop longtemps me laisser écrire, Franck, je vais me predre dans mes mots, et jamais plus nous ne nous retrouverons. Ce n'est pas TON souhait, mais celui qu'ils t'ont imposés. Mon Tinou existe toujours, c'est d'ailleurs lui qui m'emmène chez le médecin demain, lui qui s'inquiètera pour tout cela...
Renviens moi...
Koyaya, Mon Beb's, les Kosa, Mon Keur... juste devenu torridement lâche et dégeulasse, juste le fantôme de nos tendres rêves. Ramasse mes restes, crevarde..